Joyeux anniversaire, chère centenaire.

Les Souvenirs témouchentois

 

de Jean FEIJOO

Pour ouvrir le texte PLEIN ECRAN, passer le pointeur sur la photo et cliquer sur le carré + flêche.

Pour revenir au site, cliquer sur la touche ECHAP. de votre clavier

Hommage de Pierre ESCANDE à

 

BELTRAN Jacques, François

 

Ouvrir le texte " Plein écran " : cliquer sur le carré de la barre d' outils.

- Faire " Echap " sur le clavier pour revenir sur le site.

Témouchent - Oued Hallouf par Manette GARCIA (ESCANDE)

.

- Pour ouvrir le texte " Plein écran " cliquer sur le carré de la

barre d' outils.

- Faire " Echap " sur le clavier pour revenir sur le site.

  

Mariano SANTIAGO

Le Coin des Poêtes de l'Echo d'0ranie du 26/10/1993

Document remis par Nicole SANTIAGO

Mon Passé Simple, par Francine PONSENARD

 - Pour ouvrir le texte " Plein écran " cliquer sur le carré de la barre d' outils.

- Faire " Echap " sur le clavier pour revenir sur le site.

  

Mémoires d' un Témouchentois Jean FEIJOO

Le  «  CARRICO  »   à roulements

de Gabriel RENTERO

 

Merci Monsieur YEPEZ

 

Pour nous avoir donné les roulements avec lesquels nous avons  pu construire  notre "carrico".

Notre engin réalisé, nous allions, GARCIA Marcel, son frère Manuel,  et d’autres copains, de la place VERDUN,  dont les noms m’échappent  aujourd’hui, vers la côte de chez GALLAN. Nous montions vers le sommet, tout en regardant une maison ( La Casa de Los Duendes ) qui se trouvait sur la droite dans le champ de vigne; les plus anciens nous disaient ; Ecoute le bruit des chaînes.

Inutile de vous dire avec quelle rapidité nous courions en poussant le carrico, et une fois l’élan pris nous montions dessus, et dévalions cette descente, nous allions à une vitesse telle que, lorsque  nous arrivions au bas de cette cote, nous avions du mal à freiner pour nous arrêter avant le virage. Si un camion de la SO.CO.MAN, était arrivé à ce moment là, je crois que nous l’aurions coupé en deux...

Heu pardon !

Où  serions-nous aujourd’hui ?

Notre insouciance, à cette époque, nous faisait oublier le danger.

Notre descente terminée, nous ne pensions qu’à remonter au sommet, pour la redescendre à nouveau. Et toujours en regardant  « LA CASA DE LOS DUENDES. »     

Lorsque nous  étions de retour à la maison, AIE ! , AIE ! , Nos parents savaient d’où nous venions, et là ...no comment ! Nous savions que le garde champêtre Monsieur MEDINA, qui nous avait aperçu, leur avait raconté les faits.

QUE DE SERVICES RENDUS ...

 

Louis GALVEZ, dont les parents tenaient, sur le boulevard national, un kiosque à glaces et beignets, se souvient que …

Il est vrai que le kiosque se trouvait au centre du boulevard et les fins d’après- midi, jusqu'au soir, chacun avec ses amis ou chacune avec ses amies faisaient le BOULEVARD. De bas en haut et de haut en bas.

Forcément il fallait passer devant le kiosque, soit sur le même trottoir, soit en face côté monument aux morts

Depuis le kiosque, je pouvais voir tout le monde présent; ce qui n' échappait pas aux copains

car je leur servais d' agent de renseignements pour les filles.

Soit en leur disant si elles étaient là sur le boulevard, soit si elles étaient accompagnées d’une amie ou d’un parent.

A eux après d’ appliquer la « tactique d'approche ».

C'était si beau de voir des regards complices se croiser avec un petit sourire aux lèvres …

Et oui de trés beaux souvenirs !

Vous étiez si belles les filles et sûrement toujours aussi belles !

Une histoire de garçons et filles.

 

Galvez Louis.